I due Foscari at Opèra de Monte-Carlo

Critical Acclaim "À l’Opéra de Monte-Carlo, le premier artisan de cette admirable réhabilitation est le chef Massimo Zanetti qui, dès les premières mesures, sait insuffler de la noblesse dans cette musique. Adoptant, par moments, une respiration très lente, ne sacrifiant pas, pour autant, la toujours étonnante rythmique verdienne, il arrive à repeindre en une palette de belles couleurs de gris, une intrigue à la base bien noire. Il apporte douceur aux passages instrumentaux clés, comme le très beau et douloureux thème de Foscari interprété par violoncelles, contrebasses et altos ou le prélude alto – violoncelle du fils incarcéré. Et il traite, avec l’ampleur requise, les nombreuses scènes d’ensemble, à l’instar du magnifique finale de l’acte II." PAUL FOURIERToute la Culture
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“Le chef d’orchestre Massimo Zanetti semblait chez lui dans cet opéra de Verdi. De sa main gauche il dessinait dans l’air, à l’intention des chanteurs, les contours de leurs chants. L’orchestre et le chœur de Monte Carlo répondaient splendidement à ses injonctions.”

André Peyrègne, Forum Opéra

“Sous la direction enthousiaste du chef d’orchestre Massimo Zanetti, l’ Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo  a donné l’une des meilleures performances lyriques que nous y avons été donné à entendre, marquée par une réactivité impressionnante aux chanteurs et au chœur.”

Jacqueline Letzter et Robert Adelson, Classic Agenda

“Placé à la tête de l’ Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo  et des  Chœurs de l’Opéra ,  Massimo Zanetti  révèle ses affinités affirmées avec la musique de  Verdi  pour ces  Due Foscari  : respect des pulsations verdiennes, sens affirmé des aspects dramatiques, mise en valeur pleine et entière des pupitres de l’orchestre (magnifique prélude à cappella violoncelle/alto au début du deuxième acte) et d’une orchestration puissante qui augure des ouvrages de  Verdi  à venir, ceux de la maturité.”

José Pons, Ôlyrix

“L’Opéra de Monte-Carlo a réussi à maintenir, contre vents, marées et Covid-19, I due Foscari de Verdi en un unique concert qui marque les quarante ans des débuts monégasques de Plácido Domingo. La distribution vocale réunie autour de l’ex-ténor espagnol, désormais baryton, touche à l’excellence, ainsi que les forces orchestrales et choristes. Dès les premières mesures, Massimo Zanetti montre sa maîtrise des équilibres, sa variété de contrastes et de nuances apportés à la partition du jeune Verdi, l’ouvrage étant le sixième dans la chronologie de ses opéras. Le rendu musical ne manque jamais de caractère, l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo offre du volume quand il le faut mais sans noyer le plateau sous un flot de décibels inconfortable. Tous les instrumentistes font également un sans-faute, depuis les soli de la clarinette puis de la flûte, dans la courte Ouverture, jusqu’à la musique plus légère et fraîche qui accompagne la régate vénitienne au début du troisième acte, en passant par la très harmonieuse entame du deuxième, à deux instruments (alto et violoncelle).”

Anaclase